Nawak

A ceux que l’ont ne salue jamais

Une pensée dominicale à ceux que l’on ne salue jamais…
– Les fumeurs de bagues
– Les buveurs d’étiquettes
– les tripotteurs de boutons de manchette
– Les petits tyrans du quotidien
– Les trolls velus
– Les musicologues à foulard
– Les ultra-tolérants
– Les bobos
– Les sympathisants de Hollande
– Les lecteurs de BHL
– Les profiteurs
– Les usurpateurs
– Les imposteurs
– Les vieux cons
– Les passéistes
– Les relous
– Les liberticides
– Les énarques
– Les condescendants
– L’OMAC (Mondial, pour le congo)
– Mon voisin
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Signé : un pinarophile et un vitologiste, hédonistes convaincus, malotrus notoires, et on vous remercie chaleureusement de toutes les occasions de rire que vous nous donnez. Et la prochaine fois, nous éblouirons votre paradis de notre anatomie !

Amalia respire profondémment

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je ne vais pas parler cigare.

Je vais faire la promotion d’une artiste que j’ai vu en représentation hier soir et qui m’a ému.

Cette pièce ‘Amalia respire profondémment’, est un monologue, avec une mise en scène minimaliste, et dont le thème principal est la vie d’une enfant, au début, et son évolution dans la roumanie communiste.

Le sujet peut sembler de prime abord manquer de légèreté, être grave, voir indigeste : après tout, dans nos pays de confort, bien peu d’entre nous s’intéressent à la souffrance d’autrui.

C’est avec une classe incroyable que l’actrice nous transporte dans un voyage fait d’émotions. On se voudrait protecteur pour la petite Amalia, puis tour à tour complice, défenseur, médecin, compagnon.

Chaque partie de cette pièce qui représentent une partie de la vie d’Amalia traite des sujets pourtant graves, et malheureusement vrais mais avec une finesse inouïe.

On rit, on veut pleurer, on se sent touché, et on ne sort pas indemne. Derrière la candeur de l’enfant ou l’ivresse de la mère, un humour léger et de bon ton présente parfois l’horreur, souvent l’absurdité.

C’est un moment fort, servi par une actrice investie.
Alors vous fumerez après, ou avant, mais allez-y !