Le D6, la simplicité et Germain

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S’echouer. Une consonne et une apostrophe séparent l’échec de la vacuité. S’échouer c’est avoir la lucidité de contempler le vide et de l’accepter. C’est arrêter de persévérer dans la vacuité pour la regarder droit dans les yeux et lui faire l’amour. Et là, bordel de dieu, nous avions formidablement réussi à nous échouer – prêts à rire de nous.

Des putes pas terribles, des âmes perdues pleines de bière bon marché. Le glauque a une odeur.

Nous pouvons tout avoir. Même ce petit bonheur affichable, vous le connaissez le propret chiantissime. La médiocratie. Les crédits pas trop négociés, les comptes relativement gérés, les dépenses raisonnables, le temps contrôlé.

La chiantitude plus étouffante que le cul d’une statue de Nikki de Stalle. Mourir  étouffé dans la chiantitude des problèmes de presque-riches. Et pour autant rien de ces vies exemplaires ne semble réel face à cela.

Tout ici semble décomplexé. Le paraître a abandonné la taule, il est partie baiser retenue pendant que culture les filme. C’est le genre de lieu où on fait un anulingus au monde en riant. Ça ne serait presque pas mauvais.

On reprend espoir.

Elle me propose un cigare. Elle m’a vu fumer une fois pendant que j’écrivais. C’est un mille-fleur.  Je ne fume jamais de petits cigares. Pourquoi ?

Parce que je suis un jouisseur. Je ne veux pas baiser tous les jours, mais quand je baise je veux toucher du doigt la possibilité du paradis. La quantité et les quickies ça ne m’intéresse pas. Le côté compulsif (fumer par contrainte du temps) ou rationnel (mais quel rapport qualité prix) me feront toujours chier. Chier – oui parce que l’ennui est une notion polie. Pas comme l’envie de me suicider qui me prend quand je ne parle à des normopathes. Ceux qui vous parlent du temps qu’il fait, et qui gaspillent son autre définition dans des palabres insipides. Comme certains plats, certains gens manquent de sel. Ils le savent souvent d’ailleurs. Moi pas. J’aime vivre et profiter. De toute façon ils vous répondront toujours qu’il risque d’y en avoir trop – du sel.

Là, c’est juste une attention, peut être du clientélisme ou l’invitation à essayer une des filles. Je ne saurais jamais. Quand j’ai demandé, elle m’a juste répondu « c’est comme ça t’as l’air gentil» avec un sourire. Que comme je suis un con je n’ai pas du savoir rendre avec autant de simplicité elle a du regretter.

Donc j’ai pris un D6. En fait c’est la premiére fois que je suis content de croiser un petit gros. Souvent du fait du cumul des mandats, les petits gros sont chiants. Royal au bar, elle me file un coupe chou et un torche prince.

Et il y a un cote amusant à fumer cigare à côté d’un vieillard qui négocie le prix de sa pipe a une jeunette, d’un cubain complètement torché qui essaye de me vendre du cuaba sous cellophane, d’une gérante de bar a pute qui vire un habitué mauvais payeur. Certains vont y voir de la perversion.  Moi j’ai regardé tout ça en écoutant l’Ave Maria de Caccini.  Le D6 au milieu de ce cloaque, c’est un peu perçu comme un signe d’aristo-crasseux.

Bogachyova a une voix tellement magnifique et les saveurs boisées de ce partagas l’accompagne bien. Ça reste chiche, c’est pas dans la grande classe cubaine. C’est simple mais bon.

D’où je suis-je vois de la vie. Ça me rend voyeur. Je les observe. Ce sont les héros de mon récit. Et les volutes simples accompagnent parfaitement cet état. La volute cubaine se mélange à cette odeur de patchouli qui doit cacher les odeurs corporelles.

Car au milieu de tout ce constat qui ferait hausser les sourcils a Germain et Constance, mariés, propriétaires avec un crédit de 20 ans sur le dos, parent d’une petite gamine qu’ils ont affublé d’un prénom à la con pour lui donner l’illusion d’une bonne naissance et qui partent chaque année en vacance aux même endroit, eux sont gentils. Des vrais gentils. Des vrais gens. Ceux qui n’ont rien et qui donnent tout. Comme un cigare sans prétention.

Il fait de son mieux ce petit D6. Et pourtant j’en ai eu du gros du grand du lourd  et du visible. Bouchés, mal roulés, putassier. Là ce petit sans prétention se fume. Avec du gin tonic. J’ai plus de tonic Monsieur ; j’ai mis de la limonade. Je m’en fous je ne suis pas venu faire l’esthète. Je suis venu jouir de simplicité. Et il fait le job ce petit con.

Ce paysage, ce D6, ces gens, cet ave maria, c’est comme boire un canon avec Buk, Le Vieux Dégueulasse, et Hemingway en se foutant de la gueule de Balzac.

Quand des gens humbles et retenus font de leur mieux pour être gentils ; même dans le pire des cloaques c’est ça jouir de la simplicité.

Et c’est là que j’ai rencontré Germain – Et oui tu as encore cru que j’assouvissais ma sociopathie mais non, il existe. Sous son apparence proprette, Germain est une bombe humaine. C’est le half man. Il est là, à l’affut du moindre corps qui s’exhibe pour se vendre et fait un geste incommodé pour chasser la fumée. C’est un réflex quasi-panurgien. Pas de doute, c’est comme ça que je t’ai reconnu. Tu viens ici, et même là tu arrives encore à nous envahir de ta bonne pensée. Je reconnais le spritz que tu bois à la paille ont aussi grandement aidé. Il mâchouille sa paille aussi fort qu’il aimerait aller mâchonner un têton de pute dans le sex center en face.

Il me demande si je viens souvent. Je lui dis, oui je viens écrire et rencontrer des humains. Il est bloqué. Stack overflow. Je lui demande ce qu’il fait si loin de son rivage, en pleine jungle. Il ne sait pas.

Moi je vais te le dire, comme ce petit D6 bosse bien et que tu es venu troubler mon cigare alors que je t’avais rien demandé. Tu es venu parce que tout au fond de toi, ta Constance elle te gonfle. Tu baises comme tu es. Fade, pépère et certainement dans le noir et au mieux en missionnaire vu qu’à force bouffer de la merde et de boire du spritz la seule chose qui t’arrive dans l’exotisme c’est de te faire une crampe à la cuisse. Et bizarrement, tu aperçois ici une forme de bestialité qui te fait comprendre ce que tu as le mieux réussi dans la vie : ta castration. T’as tout compris.

Mes volutes s’envolent, le petit est un rustre bien poivré. Il est devenu bien puissant et bien sur le cuir, ou alors c’est le tonic. Elle passe en riant effleure le bras de Germain qui en devient cramoisi. La scène me fait rire. Alcool et cigare ça détend. Elle  et me demande de goûter je dis « non merci », elle me dit à cause de…et je finis sa phrase : du goût potentiel de la bite d’un mec qui contrairement à Germain aurait réussi à te filer 100 balles pour une turlute ? Oui tu as gagné. Si tu veux je te paye un verre, mais je ne cherche rien.

En revanche Germain – mon Germain ! Elle est déjà collée à lui. C’est rigolo un Germain qui veut faire l’homme avec une pute. Elle l’aguiche il se voit grand séducteur. Malgré ses heures de vol et son allure pas exactement princière, Germain sent son clitoris à l’affut.  Dans son coupe-vent informe, il compte mentalement l’argent qu’il a dans son portefeuille. Germain a déjà trompé sa femme. C’est fait. Il n’a juste plus les burnes d’aller au bout. Germain, oh mon bon Germain, tu viens de te faire bitch slapper par la vie.

Mais le mal est fait. Mon cigare se termine, et bizarrement il a magnifiquement accompagné ce moment. Je l’ai fumé a m’en brûler les doigts. Comme quoi j’avais des préjugés sur les petits gros et je me suis loupé.

J’y reviendrais au D6. Merci Antho, Jean, François.

San Cristobal – la punta 

  
Et blah blah c’est le nom d’une église cubaine et blah blah c’est pas connu et blah blah premier tiers blah blah second tiers et blah blah dernier tiers et blah blah je recommencerais bien. Peut être quelques glou glou au milieu mais en gros on y est. 
Et d’autres font ça, moins bien que moi, mais plus souvent. Parfois même avec des notes. Le sacro saint repère quantitatif de l’esprit cartésien. Alors éclatez vous! Ah si ! C’est un torpedo Cubain au cas où vous seriez pas capable de Googler le truc ou de voir la photo.
En fait je n’ai rien à vous dire depuis longtemps.

Pourquoi ? La narration du cigare c’est chiant. Ce qui est intéressant c’est l’histoire derrière un cigares. Mon blog je l’aurai voulu comme un factotum de bukowsky contant mes potes et nos volutes. Une sorte de fractale du plaisir, ou finalement la fonction de départ est similaire mais chaque petite variation la rend unique. Ca a fini par une triste compilation de branlettes nicotine usés que j’ai pondu – et qui littérairement méritent la mort par lapidation dans une monarchie islamiste modérée. 
Depuis quelques temps j’ai du plaisir – je sens déjà quelques boxers cotonneux s’humidifier – avec un groupe d’amateurs m qui a réussi un exploit notable: créer un espace d’expression libre et autogéré et qui finalement fonctionne : on échange – pas nos meufs; car visiblement notre confort a atteint le niveau ou notre analité devient un sujet pré-occupant.
C’est énorme comme mot de dire ‘j’echange’ – un enrichissement réciproque. 

Dans le cigare, communauté qui ressemble à une association de vieux bourgeois de province c’est quasiment un gros mot.

Dans le monde, secte de bitches à genoux devant la représentation financière c’est même presque malsain si pas girly.
Je suis parti dans un dimension plus intime. Celle des fumeurs. Celle ou j’aime les gens et surtout celle ou je ne les aime pas. Cette misanthropie chronique; qui est plus souvent l’echo de la confrontation au mesquin m’a permis de fleurir mon langage. 
Bref.
Dans ce groupe; j’ai finalement rencontré mon lecteur idéal. Un mec qui comprend que derrière la rudesse ou la grivoiserie il y a juste l’envie de décomplexer la vitole.
J’avais justement arrêté d’écrire après m’être rendu compte du marasme sordide qu’est le monde du cigare. 
Des vendeurs qui font des circonlocutions et des poncifs pour donner une impression de luxe a des clients qui ne comprennent foutre a rien à ce qu’ils fument et qui par paresse intellectuelle diront que tout est acceptable. 
Et que ce soit par un esprit faible ou par une brésilienne hypertrophiée du clitoris – je n’ai jamais aimé me faire éjaculer une saloperie en plein visage. 
Surtout qu’en plus, ça squirt version gériatrique à fumer de la brindille que la coprova avait oublié au fond d’un hangar – mais qu’elle a envoyé ses meilleures vendeuses refourguer à tous les tauliers non gay du pays. 
Oh quelle chance tu as salarié lobotomisé 

d’avoir pu fumer un Trinidad de 99! T’as fini avec les joues plus rouges que la dernière pute de la rue saint Denis à force de pomper dessus ton fundafion (ceci est un emprunt dont j’aurai revendiqué la paternité).
Mais comme tous les pseudos spécialistes t’on fait passer le message que c’était le nirvâna cigaristique; tu oses pas aller leur dire qu’ils t’ont bien baisé- et pour être honnête je pense qu’il ne s’en sont pas rendu compte . Toi en revanche tu hésites entre la préparation h et la rébellion. 
C’est l’optique de la seconde qui va confiner au navrant. Un assaut écœurant de platitude mâtiné de gogolitude.
T’aime pas ? Pas grave ! Il en faut pour tous les goûts, et point barre.

T’as aimé ? On s’en branle; jolie photo et rien à dire parce qu’au final il en faut pour tous les goûts et point barre.

Tu veux critiquer une marque? C’est mal, certains aiment et au final il en faut pour tous les goûts et point barre.
Non, non et merde que non! C’est vraiment un truc à la con!!!! C’est de la prise d’otages intellectuelle. C’est du terrorisme cigaristique. De la normopathie.
Le cigare c’est un cosme dont le consommateur de masse est bien souvent un beauf fini cherchant un marqueur social, les écrivains des mecs chiants comme la pluie en Picardie et pire, et sans aucun désir d’apprendre. Sans compter les suceurs de zboub mondains qui feraient croire à notre bon vieux J.B que ses précieuse n’étaient pas si ridicules. 
Et finalement aussi je vieilli; je lâche prise. Ras le bol des débats d’experts de comptoir qui doute encore de l’existence du clitoris qui vont disserter sur l’hygrométrie.

Pas de pot les gars; c’est pas du rocket science . C’est facile. C’est juste un truc con con qui permet à quelques gars qui ne comprennent rien au cigare d’évacuer leur inconfort sur le sujet de fond.
On s’en branle de l’hygrométrie. Oui c’est marqué sur le papier dans la boite. Oui l’humidité monte dans l’air. Oui avoir tous ses cigares ensemble dans une cave est con. C’est pas un secret maçonnique non plus et si tu es trop con pour comprendre bah …..essayes la marelle?
Mais qu’est ce qu’il y a là dedans qu’on ne trouve pas en cherchant un peu ? Rien. 

C’est plus facile de complexifier des choses simples pour rendre le sujet inabordable au débutant et de souvent l’induire en erreur. En fait le monde du cigare c’est une bande d’apprentis qui n’a jamais d’augmentation de salaire et s’en satisfait mais qui pense quand même pouvoir faire de l’instruction. 
Le pire c’est leur phase de rébellion adolescente. Le mec a fumé 12 cigares et ca y est Nicaragua; dominicain et hondurien même n’importe quel terroir c’est mieux que Cubain. C’est juste les cons qui achètent du Cubain. C’est d’ailleurs par une grande certitude dans les qualités intrinsèques de leurs produits que la plupart commencent par expliquer que c’est de la graine cubaine replantée. Et c’est tellement de s’affirmer dans le rejet des évidences !
Mais bande de moutons…. Faut bien vendre non ? Ca vous a jamais frappé ? Les gammes de Fucking Patel? Les Alec Bradley tous pareils ? Les davidoffs qui ne doivent leur survie qu’au patriotisme Suisse ?Les Gurkha? Ahhh non le mythique opus x ou fumer un cigare d’un terroir non Cubain devient plus cher que fumer du Cubain mais c’est le seul cigare qui peut faire la compétition. What the fuck….
Et je vous passe le cacacho, merde infâme dont personne n’avait que foutre avant qu’une série debile américaine ne représente le beauf biker bourrin absolu( bref tout ce qui caractérise le fumeur, mysoginie, violence, illégalités, mensonge et grosses motos de gays – rhaaaa putain ça y est je suis homophobe) fumant du cacacho et de l’aveu de l’acteur (qui en réalité ne fume que du Cubain mais chut) du joya du Nicaragua ( le cigare qui pourrait faire passer le fist a sec pour une expérience en douceur) pour que la marque décolle.
Marketing criard et vulgaire; te faire croire que tu es l’ultime badasss – alors tu dois fumer un truc qu’est pas pour les tappettes. Cuir pute moustache et grosses motos, et voilà comment Davidoff écoule des miliers de cacacho comme une vieille incontinente atteinte de dysenterie.
Mais oui ma poule. Tout ca n’est pas une affaire de goût; de plaisir; de savoir. Tout ca est une sombre histoire de profits; d’argent; de part de marché. N’importe quel vendeur de Davidoff après une bouteille te dira que c’est une merde infâme. Leur boulot c’est gagner du pognon pas te faire avoir des orgasmes buccaux.
Et les mecs du marketing d’habanos sont tellement mauvais qu’à côté c’est le chœur de san Cristobal qui chante en sifflet.
Donc on fini avec le docte conseil d’acheter la cave Larousse et fumer du Rocky Patel. 
Mais bordel de fils à pute, je te bitch slap sous consultant de la vitole!!!! Comment on peut faire ca à quelqu’un????

Parce que votre vrai problème, vous les réfractaires à la pensée, les fachos tolérants c’est que ce qui vous emmerde le plus c’est d’être dépassés. De ne plus être les référents de votre aquarium étriqué de concombres de mer. Alors tout le monde au régime médiocre.
T’aime la bite ? Commence par une petite qui schlingue !

Tu aimes les femmes ? Commence par une moche qui se néglige!

C’est ton premier appartement ? Prend le plus petit et le moins cher!

Tu veux débuter dans le vin? Prends de la villageoise.

Tu veux vivre ? Fais le mal, c’est pas comme si c’était mortel.

Tu veux t’amuser ? Sois raisonnable.
Et quoi qu’il arrive si ça fonctionne pas c’est la faute de ce con d’autre. Il avait toutes les clefs pour réussir dans la médiocrité !
Le culte de la médiocratie. La religion moderne, conformisme qui fusionne avec inculte et faible, ça donne une médiocratie.

Le médiocre est un droit et l’esthète ou le progressiste méritent la mort par écartèlement dans une monarchie islamiste progressiste amie des chevaux – qui est formé différente. 
Je suis né doté d’une jolie paire et j’ai des goûts – plutôt bon d’ailleurs en cigare; la preuve je n’aime ni SLR ni Rocky Fucking Patel. J’ai des goûts et des avis.

Tu les aimes pas ? Ma pauvre!

Je suis méchant ? Terriblement!

Je sais tout ? Assurément plus que toi

Je suis détestable ? Mouahahahahaha. Oui!
Mais sais ce qui t’es insupportable ? C’est la fonction inverse de ce qui m’est insupportable. Pour toi je suis un trublion, un électron libre, un je sais tout. Pour moi tu es un je sais rien, un gros mouton et surtout tu es chiant. Chiant au sens ennui, au sens dépression qui pointe. Chiant comme un bol de frites surgelées avec une mayonnaise industriel sur une table de cuisine avec nappe en plastique. Sans intérêt. 
On va faire quoi? S’assoir en groupe dans un endroit pas terrible ? Serrer des pognes pas très fermes ? Raconter des histoires pas très drôles ? Se raconter des choses pas très intéressantes sur des cigares pas très bon? Se faire une photo pas très jolie pour l’envoyer à des amis pas très connus ?
Bah non. Moi je veux voir mes potes, leur claquer la bise, jeter la brindille de mon nouveau fratello et lui tendre un cigare en rigolant et parler de tout. Rire à gorge déployée d’une moskasserie, recracher ce putain de vin bio qui est reparti en fermentation. Goûter le cigare de mon voisin, accepter son cigare en échange. Se déglinguer le bide à une bonne table. Faire manger sa salade à Jean-paul. Faire tellement de bruit que tout le restaurant se supens à notre bien être. Je veux ouvrir une quille hors norme pour voir mes potes se régaler. Je veux bander, vivre et jouir. Et pour ça, on a besoin de gens avec lesquels on est en connexion. Des gens avec qui on passe de l’épicurisme à l’hédonisme. Des vraies personnes. Des trucs qui ont un coeur qui bat fort et qui bandent comme des turcs au contact de ce truc sympathique que l’on nomme la vie.
Mais voilà mes couillasses, l’idée du débat et de l’échange c’est justement l’élévation. Oui pas le nivellement; c’est le principe opposé. Dans certains cas on part de tellement bas que ça tient du dead lift. Mais peu importe on essaye.
Et mes copines pour les élever je leur recommande de se fumer une punta de san Cristobal. C’était pas mal.
Mais bon il en faut pour tous!