Bolivar – Gigantes

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Voilà c’est fait. J’ai croisé le fer avec une légende. De mémoire je n’en avais fumé qu’un seul, il y a longtemps.

Récemment, j’ai fumé beaucoup de Bolivar, comme un revirement brutal de goûts, moi qui d’habitude aime les marques douces et arômatiques – San Cristobal, Hoyo, Vega Robaina.
Et là, une révélation suite à quelques Belicosos de la même marque, suivis de quelques Immensas.

En fait j’aime chez Bolivar ce côté franc, rustique et simple : difficile d’allumer un Bolivar et de se demander quelle marque on fume. Ce côté cèdre et épicé et cette force immédiate sont plaisantes.

J’ai profité de ce cigare aujourd’hui accompagné d’un pote, après un repas arrosé d’un gigondas (donc un vin qui ‘pèse’) des familles, donc il fallait un peu de jus et un peu de corps pour nous réveiller le palais un peu endormi.
On en a discuté pendant le repas, et finalement le consensus s’est fait sur ce cigare, dont nous avons trouvé une belle paire à la Civette du Parc à Saint Maur. Agréable car vieux, venant d’un cab de 50 et immédiatement fumables.
C’était un vrai bonheur : fermes car bien remplis, odorants, d’une couleur qui n’est guère marketing, bref un cigare de fumeur de cigare, qui donne envie et promet de grandes choses.
L’allumage est doux, avec un démarrage tout en douceur. La typicité Bolivar est déjà présente, mais très suave. L’épice domine le terreux, les arômes sont en place rapidement, et le cigare déroule, comme un bon gros pépère.
Je ne regrette absolument d’avoir pris toute la fin du cab et qu’il m’en reste quelques exemplaires. Chacun s’avère de belle construction et que ce soit moi ou un ami, chaque cigare était bon. 
Voilà un classique cubain, bien nait, un peu ‘force tranquille’ et très juste. Voilà le bon mot. C’est un cigare que je trouve être dans la justesse : évolution, force non écrasante, arômes présents, longueur.
Ces modules Julieta N°2 méritent le détour, car malgrè l’image puissante des cigares Bolivar, le module pparvient à donner un vrai caractère au cigare qui finalement ne devient réellement puissant que sur sa belle fin. – Bref à un moment où tous les fumeurs n’ont pas nécessairement envie d’aller plus loin.

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